Inscrite dans la chorale de l’église de son quartier, Adjo’a Sika désire dès l’âge de 7 ans de chanteuse comme ses aînées Yta Jourias, Bella Bellow, Fifi Rafiatou ou encore Afia Mala… Mais ses parents veulent qu’elle fasse d’abord ses études. Après son baccalauréat, elle pense que « c’est le moment » de se consacrer à la musique.
En 2010, Adjo’a Sika s’installe au Ghana pour se perfectionner musicalement auprès de l’auteur-compositeur, arrangeur, chanteur, producteur et saxophoniste expert, Gyedu-Blay Ambolley, qui l’invitera sur les scènes de nombreux jazz-clubs d’Accra, la capitale.
Après la sortie en 2015 de son premier album « Akofa » (Paix intérieure en mina) , elle pense que « c’est le moment » de voler de ses propres ailes. A partir de 2016, elle tournera avec son groupe jazzy et participera à des festivals en Afrique de l’Ouest (Togo, Ghana, Burkina Faso), en Angleterre ou encore au Japon, en diffusant sa musique intégrant divers styles musicaux.
Les projets
En mars 2015, Adjo’a Sika est en featuring sur le projet « Zomabi Togo » de son compatriote et rappeur Elom 20ce, aux côtés de Kezita, Horus, Kingsunjah LK et Bestial.
Adjo’a Sika a aussi réalisé ses propres projets : « Akofa (Paix intérieure ») en 2015, « Joy », « Je ne suis plus esclave » et « Cover Digne De Kollins Newman » en 2020, « Tsotsoké (Le pardon) » et « Je me donne » en 2023.
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